Non aux coupes dans la couverture santé des réfugiés
Le FCJ Refugee Centre s’est joint vendredi dernier à Toronto à des fournisseurs de soins de santé, des réfugiés et des membres de la communauté pour demander au gouvernement fédéral de revenir sur les coupes annoncées au Programme fédéral de santé intérimaire (PFSI), qui offre des soins de santé aux réfugiés.
Le gouvernement fédéral a réduit de 15 % le budget des soins de santé aux réfugiés et instaure des quotes-parts inabordables pour les soins de santé essentiels, notamment les médicaments, le soutien psychologique, la physiothérapie et les soins de la vue.
Ces coupes entreront en vigueur le 1er mai 2026 et nuiront immédiatement aux réfugiés, qui peinent déjà à subvenir à leurs besoins fondamentaux, comme se nourrir et se loger.
Ces quotes-parts constituent un déni de soins : la santé des réfugiés se détériorera, davantage de personnes se retrouveront inutilement dans des services d’urgence et des hôpitaux déjà surchargés, et les coûts des soins de santé augmenteront. Financièrement, ce système de quotes-parts coûtera plus cher au Canada, et non moins.
Galerie (29 photos) :
Signez et partagez ces pétitions demandant au gouvernement de mettre fin aux coupes budgétaires dans les soins de santé destinés aux réfugiés. Une fois signée, envoyez-la à cinq amis et demandez-leur de la diffuser !
- Canadian Medical Association:
https://www.cma.ca/get-involved/health-advocacy - Canadian Pediatric Society:
https://cps.ca/en/advocacy-defense/speak-out-protecting-ifhp-benefits - Migrant Rights Network:
https://migrantrights.ca/actionslist/stopifhpcuts/ - Canadian Council for Refugees:
https://www.ccrweb.ca/en/act-now-write-your-mp-stop-cuts-refugee-healthcare






























Les demandeurs d’asile ayant de jeunes enfants au Québec sont admissibles au système de services de garde subventionnés de la province,





















































Aujourd’hui, le 30 septembre, c’est la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation au Canada. C’est l’occasion de reconnaître et de commémorer les préjudices intergénérationnels causés par les pensionnats aux familles et aux communautés autochtones, et de rendre hommage à ceux qui ont été touchés par cette injustice.