L’inscription à ces activités est maintenant terminée
Club de lecture d’été
Le Reseau Jeunesse FCJ vous invite au Club de lecture d’été 2023.
Des enfants âgés de 6 à 12 ans rejoignent des jeunes âgés de 13 à 30 ans pour pratiquer la lecture en anglais et développer leur confiance interpersonnelle par le biais de discussions.
Quand :
Du 6 juillet au 24 août.
Tous les jeudis, de 15 h à 16 h.
Où
FCJ Refugee Centre 208 Oakwood Ave, Toronto, ON M6E 2V4
Cours d’art
Le FCJ Refugee Centre vous invite à participer à l’atelier d’art et d’artisanat d’été Uprooted Jr.
Inclus dans la série FCJ Uprooted, cet atelier est un espace sûr pour les jeunes de 6 à 12 ans nouvellement arrivés, pour se réunir et créer de l’art.
Quand :
Du 4 juillet au 22 août
Tous les mardis, de 15 h à 16 h.
Où
FCJ Refugee Centre 208 Oakwood Ave, Toronto, ON M6E 2V4
La fête communautaire au FCJ Refuge Centre a été une journée vraiment magnifique cette année.
Nous avons apprécié la bonne musique et la bonne nourriture, nous avons dansé, nous avons joué, nous avons eu le temps de réfléchir… Nous avons construit une communauté et célébré notre diversité.
Merci beaucoup à tous les artistes, conférenciers, bénévoles, membres du personnel et à tous ceux qui ont rendu cela possible.
A l’occasion de la Journée mondiale du réfugié, nous souhaitons vous contacter pour faire la lumière sur la situation actuelle des réfugiés au Canada et faire appel à votre générosité.
Le Canada est actuellement confronté à une crise critique en matière de protection des réfugiés, avec un nombre croissant d’individus et de familles en quête de sécurité et d’une opportunité de reconstruire leur vie. Le besoin d’une protection complète des réfugiés n’a jamais été aussi urgent, et nous sommes convaincus qu’ensemble, nous pouvons faire une réelle différence.
À l’occasion de la Journée mondiale du réfugié, nous nous réunissons pour rendre hommage à la force et à la résilience des réfugiés du monde entier. Cette journée est l’occasion de commémorer leur courage, de célébrer leurs contributions et de sensibiliser l’opinion publique à leur sort. Avec votre soutien, nous pouvons tendre la main à ceux qui ont fui la guerre, la persécution et d’autres épreuves inimaginables.
Quelques faits essentiels sur la situation actuelle des réfugiés au Canada :
Un nombre croissant : 100 millions de personnes ont été déplacées de force dans le monde en raison de conflits, de persécutions, de violations des droits de l’homme et de violences. Parmi elles, on compte 27,1 millions de réfugiés, dont 41 % ont moins de 18 ans. Depuis l’assouplissement de la restriction frontalière le 21 novembre 2021, plus de 90 000 demandes ont été déposées à travers le Canada, ce qui représente une augmentation de 50 % des demandes par rapport à la même période avant la COVID (2018/2019).
Défis humanitaires : De nombreux réfugiés arrivent au Canada avec des ressources limitées et sont confrontés à de nombreux défis pour accéder aux besoins fondamentaux tels que le logement, les soins de santé et l’éducation. Rien que l’année dernière, notre organisation a apporté son soutien à plus de 10 000 réfugiés.
Soutien juridique : une grande partie de ces réfugiés ont besoin d’une assistance juridique pour s’y retrouver dans la procédure d’asile complexe et garantir le respect de leurs droits et de leur protection. Au cours de l’année écoulée, notre équipe de protection a apporté un soutien crucial à plus de 5 000 réfugiés, les aidant à sécuriser leur statut et à accéder à la protection qu’ils méritent.
En cette Journée mondiale du réfugié, nous vous invitons à vous joindre à nous pour soutenir les réfugiés vulnérables qui ont cherché refuge au Canada. Ensemble, nous pouvons avoir un impact profond et contribuer à créer un avenir meilleur pour ceux qui en ont désespérément besoin.
En faisant un don à notre organisation, vous contribuez directement au bien-être et à la protection des réfugiés au Canada. Votre soutien nous aidera à fournir des services essentiels tels que l’installation, la protection des réfugiés, l’accès à l’éducation et la lutte contre la traite des êtres humains.
Nous vous remercions de votre engagement inébranlable en faveur des causes humanitaires et de votre soutien continu à notre organisation. Ensemble, nous pouvons être une lueur d’espoir pour les réfugiés et construire un monde plus inclusif et plus compatissant.
Le FCJ Refugee Centre a un nouveau point de repère à la porte de notre bureau de Oakwood Avenue : une sculpture offerte par la grande artiste mexicaineAlex Flores, qui a été dévoilée samedi dernier lors de notre Street Party.
La sculpture, une installation créée par Alex Flores pour le Mois de la Fierté, résume les valeurs de solidarité et d’inclusion qui définissent à la fois le Centre et le travail de cet artiste visuel, cinéaste et activiste pour la justice sociale et les droits de l’homme.
La petite Amal est la marionnette de 12 pieds d’une jeune réfugiée syrienne de 10 ans. Elle est devenue un symbole mondial des droits de l’homme, en particulier ceux des réfugiés, et sera à Toronto ce mercredi 7 juin, invitant tout le monde à marcher avec elle en solidarité avec les enfants déplacés du monde entier.
Marcher avec Amal est une initiative communautaire qui porte un message d’espoir pour les personnes déplacées dans le monde, en particulier les enfants qui ont été séparés de leur famille.
Depuis juillet 2021, Amal a parcouru plus de 9 000 km dans 13 pays, dont la Turquie, la Grèce, l’Italie, la France et le Royaume-Uni. Plus récemment, elle s’est rendue à Lviv, Amsterdam, New York, Londres et Brighton. Elle a voyagé dans tous ces pays à la recherche de sa mère.
Elle a été accueillie par plus d’un million de personnes dans la rue, dont des centaines d’artistes, de responsables religieux et de la société civile, ainsi que par des dizaines de millions de personnes sur l’internet.
Ses voyages sont des festivals d’art et d’espoir qui attirent l’attention sur le nombre considérable d’enfants fuyant la guerre, la violence et la persécution, chacun avec sa propre histoire. Le message urgent qu’ils adressent au monde est le suivant : “Ne nous oubliez pas”.
La marionnette de la petite Amal a été conçue et fabriquée par la Handspring Puppet Company, qui a créé les marionnettes de la pièce à succès internationale War Horse et s’est imposée comme l’une des principales compagnies de marionnettes au monde.
L’événement comprendra une série d’activités, notamment des promenades guidées, des séances d’information et des expositions interactives, toutes conçues pour impliquer et éduquer les participants à la cause en question.
En participant, nous soutenons non seulement une noble cause, mais nous contribuons également à favoriser l’unité et la compassion au sein de notre communauté.
La petite Amal à Toronto
Jour : 7 juin 2023
Heure : 17h00
Lieu : Union Station Plaza, Toronto
La petite Amal sera accueillie par des gestes de bienvenue à son arrivée à la gare de l’Union, puis conduite à travers le quartier financier jusqu’à Nathan Philips Square par des joueurs de tambour et des papillons.
Les chefs indigènes rendront hommage à Amal par un poème et une danse en rond, les grands-mères honoraires donneront des conseils et la communauté célébrera l’arrivée d’Amal à Toronto en musique.
Tous les événements organisés dans le cadre d’Amal sont adaptés aux familles.
Les papillons du Réseau Jeunesse du FCJ
Pour ajouter une touche de créativité et montrer visuellement notre soutien, le Réseau Jeunesse du FCJ a travaillé à la fabrication de papillons qui voleront avec Amal pendant la marche, symbolisant notre soutien et notre solidarité.
Dans le cadre de la semaine annuelle des victimes et des survivants de la criminalité, le Toronto Counter Human Trafficking Network a organisé le 17 mai un forum hybride visant à sensibiliser et à s’attaquer aux causes profondes du problème de la traite des personness, qui ne cesse de croître au Canada.
Le forum a permis d’identifier le problème en question, en discutant des réalités de la traite des êtres humains au Canada tout en examinant les systèmes en place qui facilitent la traite des ressortissants étrangers à des fins de travail forcé. Les intervenants ont également abordé les lacunes des services d’aide aux victimes et aux survivants afin de trouver des solutions pour renforcer la collaboration entre les secteurs.
Le forum a donné lieu à une discussion en panel avec des experts d’organisations d’aide aux victimes, des défenseurs et des chercheurs, ainsi que des personnes ayant une expérience vécue de la traite des êtres humains au Canada. Les sujets abordés comprenaient la sensibilisation aux tendances actuelles de la traite des êtres humains impliquant de grands groupes de ressortissants étrangers recrutés pour travailler au Canada, l’utilisation de l’exploitation du logement comme moyen de contrôle, l’identification des causes profondes des tendances émergentes par l’examen des politiques, et l’élaboration de recommandations pour favoriser la collaboration en vue de trouver des solutions.
Nous sommes convaincus que la collaboration entre les prestataires de services, le gouvernement, les forces de l’ordre et les personnes directement touchées par la traite des êtres humains nous permettra de mieux répondre à la traite des êtres humains et, dans l’idéal, de la prévenir.
Our hybrid forum "A Call For Action To End Labour Trafficking" just started! The goal is to raise awareness and address the root causes of the ever growing labour trafficking issue in Canada. #labourtraffickingpic.twitter.com/I3cMRAgBNg
— FCJ Refugee Centre (@RefugeeCentre) May 17, 2023
Intervenants :
Selene Mateos Solis (survivante de la traite des personnes) : Selene Mateos Solis (elle/ils) est une survivante de la traite des personnes en Ontario. Elle est titulaire d’une licence en technologie environnementale de l’UT Tabasco au Mexique. Elle a pris la parole lors d’événements organisés par le FCJ Refugee Centre, le Centre canadien pour les victimes de la torture et l’Église mennonite unie de Toronto. Leur expérience leur a donné envie de s’impliquer dans la communauté. Elle est actuellement bénévoles pour le programme pour les nouveaux arrivants “Among Friends” au 519 à Toronto. Selene estime que l’éducation, la sensibilisation et la défense de ce sujet sont cruciales. Elle s’attache particulièrement à faire prendre conscience de l’impact personnel que peut avoir sur un individu l’expérience de la traite des êtres humains à des fins de travail.
Connie Stevens : Connie Stevens est une infirmière examinatrice spécialisée dans les agressions sexuelles qui travaille dans le domaine de la santé sexuelle depuis plus de 35 ans. Connie a obtenu son doctorat à l’université de Liverpool et enseigne dans un collège de la région du Grand Toronto. Forte de son expérience dans ces deux domaines, Connie a mené des recherches sur une acclimatation plus sûre pour les étudiantes internationales punjabi. L’étude de l’expérience des étudiantes a mis en évidence le trafic sexuel et le trafic de main-d’œuvre. Les étudiantes craignent les représailles de la communauté et des services d’immigration si elles racontent leur histoire. Connie souhaite reconnaître les contributions des étudiantes et l’autorisation qu’elle a reçue d’agir en tant qu’alliée et de défendre leurs intérêts. Connie partagera les résultats de ses recherches et proposera certaines des résolutions suggérées par les étudiants.
Nadia Nadeem (avocate salariée en droit de l’immigration – Neighbourhood Legal Services) : Nadia est avocate salariée (immigration) à Neighbourhood Legal Services. Elle est titulaire d’un baccalauréat ès arts avec spécialisation en psychologie, neuroscience et comportement de l’Université McMaster. Avant d’entreprendre des études de droit, Nadia a travaillé dans un programme de santé mentale et de toxicomanie dans un grand hôpital de la ville, où elle a apporté son soutien à des personnes et à leurs familles. Nadia est profondément attachée à la justice sociale et à la défense des droits, en particulier au nom des groupes vulnérables et marginalisés. Pendant ses études de droit, Nadia a acquis une expérience clinique en travaillant dans des cliniques juridiques communautaires à Hamilton et à Windsor. Elle est passionnée par le travail juridique communautaire dans le contexte du droit de l’immigration et des réfugiés, et est actuellement coprésidente du Groupe de travail inter-clinique sur l’immigration (ICIWG).
Ezat Mossallanejad (analyste politique au Centre canadien pour les victimes de la torture) : Ezat est titulaire d’un doctorat de l’université de Poona, en Inde, et a travaillé comme coordinateur du Service jésuite des réfugiés-Canada. Ezat a été membre fondateur du Centre canadien pour la justice internationale (CCJI), président du conseil d’administration de Culturelink et membre du conseil d’administration du Comité inter-églises pour les réfugiés (ICCR). Actuellement, Ezat travaille à plein temps comme conseiller en établissement et analyste politique au Centre canadien pour les victimes de la torture (CCVT). Ezat a également travaillé au sein du comité de rédaction de Refugee Update. Ezat a publié six livres et plus de 150 articles en farsi, ainsi que trois livres et environ 45 articles en anglais. Il a travaillé avec plusieurs organes des Nations unies dans le domaine de la protection des réfugiés et de l’éradication de la torture. Dans le cadre de sa mission de protection des réfugiés et des survivants de la torture, il s’est rendu dans différents pays, notamment aux États-Unis, au Mexique, au Rwanda, en Suisse, en Autriche, en Australie, au Nigeria, en Ouganda, en Thaïlande, en Inde et à Chypre. Son livre Torture in the Age of Fear a été publié en septembre 2005. En 2012, il a publié Religions and the Cruel Return of Gods. En 2014, il a publié un ouvrage intitulé Crimes et châtiments dans l’islam. Son livre Le silence de la fée a été publié en 2018. Il est également le fondateur des éditions Zagros.
James McLean (directeur de la recherche et des politiques – Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes) : James McLean est actuellement directeur de la recherche et des politiques au Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes. À ce titre, il lance une série de projets de recherche originaux, dont l’un porte sur la manière dont les procureurs et les forces de l’ordre peuvent mieux utiliser les preuves numériques afin de réduire la dépendance à l’égard du témoignage des victimes. Avant de rejoindre le Centre, James a travaillé pour une organisation à but non lucratif à Ottawa, pour la Ville de Toronto et en tant que conseiller principal du ministre de l’éducation de l’Ontario. Il est également maire adjoint de sa municipalité.
Kelly Howe (Senior Manager – Ministère du travail, de l’immigration, de la formation et des compétences) : Kelly est responsable de l’unité divisionnaire de renseignement (DIU). La DIU est une équipe spécialisée du ministère qui a été créée pour soutenir les efforts de lutte contre le trafic de main-d’œuvre à l’échelle provinciale. Cette équipe se concentre sur la détection et l’investigation des pratiques d’exploitation du travail et des activités de trafic de main-d’œuvre. Le DIU travaille en étroite collaboration avec les cliniques juridiques, les groupes de défense, les associations industrielles, les consulats, les agences d’aide aux travailleurs et aux nouveaux arrivants, la police, les autres agences chargées de l’application de la loi et la communauté réglementaire au sens large sur les questions liées à l’exploitation et au trafic de main-d’œuvre.
Jovana Blagovcanin (Responsable de la lutte contre la traite des personnes – FCJ Refugee Centre) : Jovana est responsable de la lutte contre la traite des personnes au FCJ Refugee Centre et coordinatrice du Toronto Counter Human Trafficking Network. Dans le cadre du programme de lutte contre la traite des personnes et des travailleurs migrants mobiles, Jovana soutient les migrants à statut précaire qui ont été victimes d’abus sur leur lieu de travail ou d’exploitation sous forme de trafic de main-d’œuvre ou de trafic sexuel. Jovana continue de participer aux efforts de sensibilisation par l’intermédiaire du Toronto Counter Human Trafficking Network, du Conseil canadien pour les réfugiés et d’autres comités impliqués dans les campagnes de défense des droits des travailleurs migrants.
Voici notre newsletter printemps 2023 ! Consultez-le et apprenez tout sur notre nouveau programme d’ateliers nationaux de formation, une initiative novatrice qui vise à étendre nos services aux nouveaux arrivants en collaborant avec des organisations à but non lucratif à travers le Canada qui font face à des limitations de ressources, tout en servant les demandeurs d’asile dans leurs communautés.
Le FCJ Refugee Centre a organisé vendredi un événement spécial pour remercier les ambassadeurs de la vaccination et reconnaître leur excellent travail pendant la pandémie de COVID-19.
Ils ont joué un rôle clé dans le succès et l’impact de la campagne de vaccination de la Ville, en étant des points de contact essentiels dans les quartiers où ils vivent et/ou travaillent, en donnant accès aux ressources vaccinales, en renforçant la confiance dans les vaccins et en amplifiant les messages de santé publique à travers leurs réseaux.
Ils nous ont aidés à garder notre porte ouverte, et nous ne pourrions être plus reconnaissants pour leur travail.
Proclamée pour la première fois en 2015, la Journée des Nouveaux Arrivants de Toronto (Toronto Newcomer Dady) est un événement annuel organisé en mai pour accueillir tous les nouveaux arrivants à Toronto, les aider à accéder à un large éventail de services et célébrer leurs contributions à la ville.
Tous les Torontois sont invités à se joindre à l’accueil des nouveaux arrivants dans la ville avec des activités et des divertissements lors de cette vitrine des diverses communautés de Toronto.
L’événement comprend une cérémonie de bienvenue officielle, une cérémonie de citoyenneté pour les nouveaux Canadiens, un marché pour les nouveaux arrivants et une foire d’information, parmi de nombreuses autres activités.
Date : jeudi 25 mai 2023 Heure : de 10h00 à 15h00 Lieu : 100 Queen St. W. Nathan Phillips Square.
Rassemblons-nous et construisons la communauté ! La fête de rue annuelle du FCJ Refugee Centre Divers résidents, une seule communauté est à nos portes !
Rejoignez-nous pour cet événement familial, où vous trouverez des activités pour les enfants, des jeux, de la nourriture, de la musique, des spectacles en direct, des piñatas et bien plus encore.
Quand : 10 juin 2023, de 12h à 18h
Où : Juste à l’extérieur du bureau
Adresse : 208 Oakwood Ave : 208 Oakwood Ave, Toronto
Nous vous invitons à jouer dans notre festival Diversité des résidents, une seule communauté, le 10 juin!
C’est une excellente occasion de montrer votre talent lors d’une journée de musique, de danse et de gastronomie du monde entier.
Cette année, le thème de la Semaine de l’action bénévole (16 au 22 Avril) est « Le bénévolat permet de tisser des liens », qui souligne l’importance du volontariat pour renforcer et dynamiser nos communautés en présentant les actions interconnectées que nous entreprenons pour nous soutenir les uns les autres.
Au FCJ Refugee Centre, nous travaillons en solidarité avec notre communauté depuis la création de notre organisation. Nos bénévoles ont généreusement donné de leur temps pour soutenir nos cours d’anglais langue seconde, faire des dons mensuels, soutenir nos campagnes et nos événements, et s’engager dans diverses autres activités précieuses.
Nous leur sommes immensément reconnaissants de leur soutien et sommes convaincus que leurs efforts nous aideront à tisser des liens plus forts au sein de notre communauté.
Si vous souhaitez faire du bénévolat avec nous, veuillez postuler ici. Rejoignez-nous et faites la différence !
Deux représentantes du FCJ Refugee Centre, Jovana Blagovcanin, responsable de la Lutte contre la Traite de Personness, et Chiara Rossi, coordinatrice de la Lutte contre la Traite de Personnes – Femmes, ont participé en tant que témoins à une réunion de la Chambre des Communes sur la traite des femmes, des filles et des personnes de sexe différent, au sein du Comité Permanent sur le Statut des Femmes.
Jovana et Chiara ont attiré l’attention sur la vulnérabilité des femmes migrantes et sur les lacunes des services destinés aux victimes de la traite qui ont un statut d’immigration précaire.
Le président des États-Unis, Joe Biden, et le Premier ministre canadien, Justin Trudeau, ont annoncé vendredi des modifications à l’Entente sur les tiers pays sûrs (STCA). Cet accord, signé en 2002 et entré en vigueur en 2004, prévoyait à l’origine que les demandeurs d’asile qui franchissaient les frontières officielles du Canada ou des États-Unis étaient refoulés et devaient demander l’asile dans le premier pays “sûr” qu’ils atteignaient. L’accord annoncé vendredi consiste à modifier les modalités d’application du STCA.
Jusqu’à présent, le STCA empêchait les forces de l’ordre canadiennes de refouler les demandeurs d’asile qui entraient au Canada en provenance des États-Unis par des points frontaliers qui n’étaient pas des points d’entrée officiels. Il s’applique désormais à l’ensemble de la frontière terrestre (6 416 km) et permettra aux deux pays de refouler les demandeurs d’asile aux postes-frontières non officiels. Roxham Road, qui était devenu un point de passage non officiel pour les demandeurs d’asile au Canada, a fermé à minuit samedi.
Il existe toutefois des exceptions qu’il est important de connaître. Consultez-les, ainsi que des informations de base sur l’Entente sur les tiers pays sûrs, dans le document suivant, mis à jour par Bridges Not Borders – Créons des Ponts.
FCJ Refugee Centre a été l’un des 25 lauréats du prix Toronto Community Champion Award. Les lauréats ont été annoncés lundi lors d’une cérémonie qui s’est tenue à la bibliothèque de référence de Toronto.
Dans le cadre de l’initiative Stronger TOgether, financée en partie par le gouvernement du Canada, le Toronto Community Champion Award récompense les organisations qui ont apporté un soutien exceptionnel aux citoyens de Toronto pendant la pandémie.
FCJ Refugee Centre a été récompensé “pour avoir aidé les nouveaux arrivants et les personnes sans papiers à surmonter les difficultés liées à la reconstruction d’une vie à Toronto pendant la pandémie en mettant en œuvre une initiative de sécurité alimentaire à l’échelle de la ville et une stratégie d’équité vaccinale, ainsi qu’en facilitant l’accès aux soins de santé et l’accès aux aides au revenu et au logement”.
Pour sélectionner les lauréats, les habitants de Toronto ont été invités à désigner des organisations qui ont eu un impact positif et durable sur leur communauté pendant la pandémie de COVID-19. Comme l’explique l’organisation chargée de décerner les prix, “le Toronto Community Champion Award donne à la ville l’occasion de rendre hommage à l’engagement collectif et à la détermination inébranlable de nos communautés à se soutenir mutuellement pendant l’une des périodes les plus inédites que Toronto ait jamais connues”.
Les lauréats ont été choisis par un comité de sélection composé de responsables communautaires de Volunteer Toronto, de United Way Greater Toronto, de Native Child and Family Services of Toronto et de membres du personnel municipal. La priorité a été donnée aux organisations qui se sont concentrées sur la communauté, qui ont fait preuve d’une approche inclusive et innovante dans leur travail, qui ont servi des populations vulnérables et qui ont fourni des services à la communauté comme objectif principal.
Les organisations récompensées pour leur travail sont celles qui soutiennent les résidents vulnérables, tels que les personnes handicapées, les nouveaux arrivants, les personnes âgées ou les communautés méritant l’équité ; celles qui s’efforcent de réduire l’isolement social ; celles qui permettent aux résidents de se faire vacciner ; et celles qui s’attaquent à des problèmes tels que le sans-abrisme et la sécurité alimentaire.
Des centaines de personnes sont descendues dans les rues de Toronto dimanche pour réclamer l’égalité des droits et le statut de résident permanent pour tous les sans-papiers, les travailleurs migrants, les étudiants, les familles et les réfugiés. Le FCJ Refugee Centre était présent.
Vous pouvez maintenant lire notre bulletin d’information d’hiver ! Nous avons préparé une édition spéciale axée sur le rapport Ça Se Passe Ici: L’exploitation des travailleuses et travailleurs migrants pendant la pandémie de Covid, récemment publié par le FCJ Refugee Centre et le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes. Le rapport montre que la discrimination des employeurs, les conditions de travail dangereuses et les lacunes de la politique gouvernementale exposent les travailleurs migrants au risque d’être exploités à leur arrivée au Canada.
En cette Journée Internationale des Femmes, et au-delà, embrassons tous l’équité: #EmbraceEquity
L’accent mis sur l’équité entre les sexes doit faire partie de l’ADN de chaque société. Et il est essentiel de comprendre la différence entre l’équité et l’égalité.
L’objectif du thème de la campagne #EmbraceEquity est d’amener le monde à parler de la raison pour laquelle l’égalité des chances n’est pas suffisante. Les gens partent d’endroits différents, de sorte que l’inclusion et l’appartenance véritables nécessitent une action équitable.
L’Alliance des Travailleurs Migrants pour le Changement (MWAC) a lancé la courtepointe qu’elle a cousue à partir de pièces créées par des participants, des migrants et des communautés liées à des organisations de soutien aux migrants à Toronto, notamment le Centre de réfugiés FCJ.
Le lancement du Projet Courtepointe, ‘Régularisation maintenant’ a eu lieu le week-end dernier lors du ” Beat the Bosses Bootcamp “, un événement sur la justice du travail organisé par le Workers Action Centre à la Toronto Metropolitan University (TMU).
Vous trouverez ci-dessous la transcription du discours qu’un membre du Groupe de Jeunes du FCJ, participant du FCJ au Projet Courtepointe, a prononcé lors de cet événement :
Bonjour, merci à tous d’être là.
Le Projet Courtepointe est un échantillon de la force et de l’union que nous avons en tant qu’êtres humains, et comme chaque action compte, nous sommes très heureux de savoir que de nombreuses personnes ont mis leur créativité dans cette belle œuvre qui représente l’appel à la légalisation d’un statut digne pour tous.
Pour la communauté du FCJ Refugee Centre, il est très important de souligner l’égalité entre tous les membres de la communauté, c’est pourquoi nous avons rejoint cette campagne dans l’espoir de lutter et d’ouvrir des voies à des projets qui permettront la régularisation d’un statut digne pour tous. Nous croyons fermement que la lutte pour les droits est un travail d’équipe et nous sommes fiers d’être ici aujourd’hui, travaillant pour la dignité de tous les migrants.
Mon arrivée dans ce beau pays m’a beaucoup aidé à découvrir qui je suis. C’est un processus difficile d’être un migrant, à cause de la barrière de la langue, mais grâce aux personnes qui nous ont donné du soutien et de l’amour, j’ai pu comprendre qu’être une personne trans neurodivergente n’est pas mauvais comme je l’avais inculqué, je me suis acceptée et j’ai compris que je suis une personne merveilleuse, que j’ai le courage de continuer à me battre et que je n’ai pas peur d’élever ma propre voix.
Maintenant, nous voulons être les porte-parole de toutes les personnes qui sont sur ce chemin, pour qu’elles n’aient pas peur d’élever leur propre voix, pour qu’elles n’aient pas peur de savoir qui elles sont.
Chacun d’entre nous est son propre phénix, nous tombons et renaissons de nos cendres, prêts à lutter dans cette bataille qu’on appelle la vie. Nous sommes tous des migrants, nous sommes tous des personnes, nous sommes tous courageux et combattants dans ce voyage.
En 2020, le gouvernement fédéral a proclamé le 22 février Journée nationale de sensibilisation à la traite des personnes au Canada.
Le crime de traite des personnes a été ajouté au Code criminel canadien en 2005, il y a moins de 20 ans. La loi criminalise le prélèvement forcé d’organes, le mariage forcé, la servitude pour dettes, l’exploitation du travail et l’exploitation sexuelle. Ces crimes sont communément désignés sous le nom de traite des personnes.
L’exploitation de la traite des êtres humains peut prendre de nombreuses formes et consiste généralement à forcer les victimes à fournir des services sexuels ou à travailler par la force, la coercition, la tromperie et/ou l’abus de confiance, de pouvoir ou d’autorité. La traite des personnes cause donc d’importants traumatismes physiques, psychologiques et émotionnels aux victimes.
La traite des personnes existe toujours au Canada et continue de tirer parti de problèmes systémiques tels que la pauvreté, l’inégalité et une législation axée sur la poursuite des contrevenants plutôt que sur l’autonomisation des communautés et le soutien aux survivants.
Il n’est pas signalé et passe inaperçu
En raison de la réticence des victimes et des témoins à se manifester et de la difficulté à identifier les victimes, il reste difficile d’évaluer l’ampleur de la traite des personnes au Canada, mais selon la GRC, entre 2005 et décembre 2018, des accusations spécifiques de traite des personnes ont été portées dans 531 cas, impliquant 327 victimes. Parmi ces cas, 510 étaient domestiques (principalement l’exploitation sexuelle), et 21 étaient internationaux (principalement le travail forcé).
Human Trafficking is one of the greatest injustices we have here in Ontario.
L’exploitation du travail est un crime particulièrement sous-déclaré et sous-noté. Les victimes de la traite des travailleurs sont souvent dans une situation précaire, ont peur de se dénoncer et sont extrêmement vulnérables à l’exploitation. Elles sont souvent recrutées avant leur arrivée au Canada dans leur pays d’origine avec la promesse de documents légaux et d’un nouvel avenir au Canada. Ils travaillent dans des conditions inhumaines, sous-payées ou non rémunérées et ont le sentiment de n’avoir d’autre choix que de partir. Ils travaillent dans tous les secteurs, dans des fermes, des usines, des restaurants, des hôtels, des industries de nettoyage ? Et il peut s’agir de votre voisin, de votre collègue de travail ou de votre employé contractuel.
L’exploitation du travail existe ici au Canada, et elle existe ici en Ontario, et la pandémie de COVID-19 a mis davantage en évidence les inégalités sociales qui permettent à la traite des personnes de se poursuivre.
Vous pouvez contribuer à la lutte contre la traite des personnes en restant informé et en informant les autres de l’ampleur du problème. Obtenez les faits et parlez-en :
Campagne Stay Awake : Vous trouverez ici du contenu qui sensibilise au problème de la traite des êtres humains chez les jeunes migrants précaires, notamment des informations sur la traite des travailleurs, le trafic sexuel, le problème de l’isolement et la manière de devenir de meilleurs alliés pour les jeunes migrants précaires, les prestataires de services, etc.
Ça Se Passe Ici: L’exploitation des travailleuses et travailleurs migrants pendant la pandémie de Covid : Une nouvelle recherche menée par le FCJ Refugee Centre et le Centre canadien pour mettre fin à la traite des personnes montre que la discrimination des employeurs, les conditions de travail dangereuses et les lacunes des politiques gouvernementales font courir aux travailleurs migrants le risque d’être exploités une fois arrivés au Canada.
Si vous pensez que vous ou quelqu’un que vous connaissez pourrait être victime de travail forcé ou de sexe forcé, contactez la ligne d’assistance canadienne sur la traite des personnes : 1-833-900-1010.