Notre bulletin d’été est prête !

Vous voulez savoir ce que nous avons fait ces derniers mois et quels sont les événements à venir à ne pas manquer ? Notre bulletin d’été 2024 est prête !

Dans cette édition, vous trouverez tout ce que vous devez savoir sur Ride for Refuge, notre plus grand événement de collecte de fonds de l’année, qui approche à grands pas.

Lisez également toutes les informations sur l’importante proclamation de la Journée des résidents sans papiers de Toronto, et consultez les articles et photos que nous avons sur notre exposition d’art, la street party de cette année, le lancement du rapport du Réseau Jeunesse FCJ sur les défis d’accès à l’éducation pour les enfants et les jeunes nouvellement arrivés ; l’inauguration de notre nouvel espace, Francisco’s Dream Room ; les témoignages de nos étudiants en stage, et bien plus encore.

À ne pas manquer !

Les visiteurs ne pourront plus demander de permis de travail depuis le Canada

Immigration, Réfugiés et Citoyenneté Canada (IRCC) a annoncé avoir mis fin à la mesure « temporaire » qui permettait aux visiteurs de demander un permis de travail depuis le Canada.

L’IRCC a introduit cette mesure en août 2020 pour aider les visiteurs qui n’ont pas pu quitter le pays en raison des restrictions de voyage liées à la pandémie de COVID-19.

En vertu de cette mesure, les visiteurs au Canada pourraient demander un permis de travail sans avoir à quitter le pays. De plus, les ressortissants étrangers qui avaient détenu un permis de travail au cours des 12 mois précédents, mais qui ont changé leur statut au Canada pour celui de « visiteur », pouvaient demander à travailler légalement au Canada en attendant une décision sur leur nouvelle demande de permis de travail.

Bien que la mesure temporaire devait expirer le 28 février 2025, l’IRCC a expliqué qu’il a décidé d’y mettre fin maintenant « dans le cadre de nos efforts globaux visant à recalibrer le nombre de résidents temporaires au Canada et à préserver l’intégrité du système d’immigration. ”

L’IRCC a également indiqué qu’il continuera de traiter les demandes soumises dans le cadre de cette mesure avant le 28 août 2024.

Lisez l’annonce officielle ici.

Rejoins Ride for Refuge 2024!


Une nouvelle édition de la campagne Ride for Refuge approche à grands pas !

Rejoignez-nous dans notre plus grande campagne de financement annuelle et soutenez le FCJ Refugee Centre, lors d’un événement familial qui rassemble chaque année les membres de notre communauté.

Notre objectif cette fois-ci est de récolter au moins 50 000 $, pour poursuivre notre mission d’autonomisation des réfugiés et de toutes les personnes déracinées. Les fonds aideront les membres et les programmes communautaires les plus vulnérables.

Cette campagne de financement unique est maintenant en cours et culminera avec des randonnées pédestres et cyclistes le 5 octobre, lorsque nous célébrerons ensemble la résilience de notre communauté.

Soutenez les réfugiés nouvellement arrivés à Toronto en faisant un don aujourd’hui ou en rejoignant notre équipe !

Comment s’impliquer

Inscrivez-vous en tant que participant. Vous pouvez vous inscrire ici pour collecter des fonds pour le FCJ Refuge Centre. Rejoignez une équipe existante, choisissez votre activité et obtenez des fonds !

Devenez un capitaine d’équipe. Les capitaines d’équipe sont le cœur et l’âme de Ride for Refuge. En tant que capitaine d’équipe, vous jouez le rôle clé de leader, recruteur, collecteur de fonds, planificateur et pom-pom girl. Voici les bases :

  • Inscrivez-vous en ligne, créez et nommez votre équipe
  • Sélectionnez FCJ Refugee Centre comme l’organisme de bienfaisance pour lequel vous souhaitez que votre équipe collecte des fonds
  • Recrutez d’autres membres de l’équipe dans le but d’obtenir 8 à 10 participants (vos amis, votre famille…). Il n’y a pas de limite à la taille de l’équipe !
  • Collectez des fonds personnellement et encouragez fortement votre équipe à collecter des fonds
  • Encouragez et communiquez avec les membres de votre équipe
  • Consultez ces outils pour les capitaines d’équipe pour plus de conseils et astuces utiles !

Faites un don direct. Choisissez simplement l’une des équipes qui soutiennent le FCJ Refugee Centre et faites un don.

Ride for Refuge est une collecte de fonds en personne et adaptée aux familles, pour soutenir des organismes de bienfaisance aidant les personnes ayant besoin d’un abri contre le danger, les difficultés et/ou les abus.

Nous nous rassemblons pour bouger nos cœurs et nos jambes en solidarité avec tous ceux qui sont touchés par un monde insensible qui ignore leur douleur, leurs besoins et leur grand potentiel.


  • Parc Cedarvale (443, avenue Arlington), Toronto

HORAIRE : 5 octobre

  • 14h00 : début de la concentration
  • 15h00 : inscriptions officielles et annonces des parcours
  • 16h00 : départ
  • 17h00 : clôture de l’événement

CARTE DU PARCOURS À PIED (2/5 km)

Plein écran

CARTE DES ITINÉRAIRES CYCLABLES (10/20 km)

Plein écran


Le 24 août est proclamé Journée des résidents sans papiers à Toronto

Le 24 août est désormais officiellement la Journée des résidents sans papiers à Toronto. La date a été proclamée aujourd’hui à l’hôtel de ville par la mairesse adjointe de Toronto, Ausma Malik, lors d’un événement émouvant organisé en collaboration avec le FCJ Refugee Centre et le Ontario Council of Agencies Serving Immigrants (OCASI).

L’événement comprenait des remarques de la ville de Toronto, le témoignage puissant d’une personne sans papiers et des alliés, et une table ronde avec la directrice générale de l’OCASI, Debbie Douglas; la fondatrice du FCJ Refugee Centre, Loly Rico; le directeur général de Migrant Workers Alliance for Change, Syed Hussan; et la directrice générale du développement social, des finances et de l’administration de la ville de Toronto, Denise Andrea Campbell.

Les panélistes ont parlé des dures réalités et des contributions importantes des résidents sans papiers, de la nécessité d’un programme de régularisation large et inclusif, et de la montée du sentiment anti-immigrant.

Les participants ont notamment souligné les contradictions d’un système qui considère de nombreux emplois occupés par les immigrants comme essentiels, tout en traitant les migrants qui occupent ces emplois comme des emplois jetables.

La proclamation de la Journée des résidents sans papiers est une étape importante sur le long chemin qui reste à parcourir vers un Toronto plus inclusif, accueillant et juste.

Inauguration de la salle ‘Francisco’s Dream’

À l’occasion du troisième anniversaire de la disparition de notre bien-aimé codirecteur Francisco Rico-Martínez, nous nous sommes réunis pour nous souvenir de lui et pour honorer son extraordinaire héritage, et nous avons officiellement inauguré la nouvelle salle du FCJ Refugee Centre, baptisée, en son honneur, ” Francisco’s Dream ” (le rêve de Francisco).

Selon les propres mots de Francisco, « je ne suis qu’un rêveur qui, depuis son arrivée, continue à chercher des âmes sœurs pour rendre ses rêves possibles ».

Galerie :

Vidéo : Le meilleur de la Street Party 2023

Notre fête de rue annuelle est toujours plein de plaisir, de talent, de plats délicieux et, surtout, d’un grand sens de la communauté. C’est l’occasion idéale de célébrer notre diversité, et cette année n’a pas fait exception. Merci au personnel, aux bénévoles, aux voisins, aux amis et à tous ceux qui ont rendu cela possible. Profitez des meilleurs moments dans cette vidéo !

Club d’arts et de lecture ‘Uprooted Jr.’ : Cours d’été gratuits pour les enfants nouveaux arrivants

La série Uprooted Jr. organise des cours d’été hebdomadaires d’art et de lecture avec des bénévoles et des membres du Réseau Jeunesse du FCJ Refugee Centre en tant qu’enseignants.

Les cours sont gratuits et ouverts à tous les enfants nouveaux arrivants âgés de 6 à 12 ans. Ils apprendront de nouvelles compétences en création artistique et en lecture ensemble, tout en développant leur confiance interpersonnelle.

Quand:

  • 9 juillet au 24 août 2024 (sauf le 30 juillet)
  • Tous les mardis, de 14h à 16h

Où:

  • FCJ Refugee Centre
  • 208, avenue Oakwood, Toronto (Ontario) M6E 2V4

Pour plus d’informations, veuillez contacter Stefan :
stefanjk@fcjrefugeecentre.org

Pour vous inscrire, veuillez remplir et envoyer le formulaire suivant :

Galerie de photos: Exposition d’art et événement bénéfique ‘Art pour tous, statut pour tous’

L’exposition d’art bénéfique « Art pour tous, statut pour tous » a été un grand succès ! Merci beaucoup à John Gross, Susan Chernin, à la York Heritage Quilters Guild, aux Marvelous Madison Makers, au Quaker Committee for Refugees et à tout le personnel dy FCJ Refugee Centre et les bénévoles qui ont rendu possible cet incroyable événement pour les réfugiés !


We acknowledge the [financial] support of the Government of Canada.
Nous reconnaissons l’appui [financier] du gouvernement du Canada.


Un nouveau rapport du Réseau Jeunesse FCJ se penche sur les défis de l’accès à l’éducation pour les enfants et les jeunes récemment arrivés en Ontario

L’espoir d’un changement positif était dans l’ambiance parmi les panélistes et les participants lors de la présentation de la recherche A Rocky Path: Understanding Access to Education Challenges for Newcomer Children & Youth (Un chemin rocheux : Les défis d’accès à l’éducation pour les enfants et les jeunes nouveaux arrivants), présentée par le Réseau Jeunesse FCJ le 14 juin.

La recherche a été rendue possible grâce au soutien de la Fondation Maytree, dont la présidente, Elizabeth McIsaac, a souligné l’importance de ce type d’initiative de plaidoyer au sein de la communauté, en faveur de l’équité en éducation.

Le lancement de la recherche s’est déroulé en présence de représentants du Toronto Catholic District Board et du Toronto District School Board, parmi d’autres participants universitaires qui ont découvert de première main l’expérience des familles de nouveaux arrivants en matière d’inscription de leurs enfants à l’école.

La recherche a été illustrée par une présentation des membres du Réseau Jeunesse FCJ, qui ont joué une pièce de théâtre reflétant les défis rencontrés par les familles de nouveaux arrivants lors du processus d’inscription scolaire. La pièce comprenait des scènes interactives illustrant les expériences d’une famille de demandeurs d’asile et d’une famille sans statut.

Téléchargez le rapport ici :

Mis à jour et élargi

Le rapport fait suite à un précédent produit en 2016, qui évaluait le système scolaire secondaire en Ontario sur cinq domaines saillants : l’entrée, la participation équitable, l’anti-discrimination, le soutien et le passage à autre chose. En raison des régressions observées ces derniers temps, le Réseau jeunesse a construit une version plus complète abordant les niveaux d’accès à l’éducation primaire, secondaire (lycée, EdVance, école pour adultes) et postsecondaire pour les jeunes et les familles des nouveaux arrivants.

Stefan Enrique Joseph Kallikaden, coordonnateur de la jeunesse et de l’accès à l’éducation du FCJ Refugee Centre, et Natalia Mercado Salazar, travailleuse de la jeunesse et de l’accès à l’éducation, dirigeaient la recherche. Ils ont présenté un résumé des conclusions et des faits saillants du rapport.

La conclusion du rapport discute de la nécessité d’augmenter le soutien financier aux familles de nouveaux arrivants par le biais de bourses et de subventions, de fournir une formation aux compétences culturelles du personnel et de mettre en œuvre des écoles sûres et des politiques d’équité pour réduire les taux d’abandon scolaire et améliorer les taux d’obtention de diplôme. Il recommande également d’améliorer l’inclusion sur le campus avec des centres de soutien dédiés, des services de conseil élargis et des programmes de soutien holistiques, de lutter contre la discrimination et le harcèlement grâce à des accords forcés, un soutien linguistique et une formation à la sensibilité culturelle, et de soutenir les familles avec du matériel multilingue et un personnel bilingue. Des programmes d’orientation complets et des conseils ciblés en matière d’études et de carrière pour les étudiants ont également été mis en avant.

La présentation a été suivie de la projection du court métrage Errance, réalisé par Karla Meza, réalisatrice de documentaires et journaliste indépendante qui rend compte des questions liées à la migration forcée et des défis auxquels sont confrontées les communautés marginalisées.

Le film, produit par l’Institut National de l’Image et du Son (L’inis), met en vedette les frères et sœurs Jorge Blas Jr. et Melissa Blas. La réalisatrice elle-même a présenté le film, qui comprenait les commentaires de Jorge et Melissa. Le film raconte l’histoire d’un jeune réfugié mexicain à Montréal qui a été contraint de mettre entre parenthèses son parcours universitaire et son rêve de devenir policier en raison de son statut d’immigrant. Socialement isolé, il s’accroche au quotidien qu’il partage avec sa famille et tente, tant bien que mal, d’occuper son temps en attendant les documents qui changeront son avenir.

Table ronde

La conversation a été enrichie par la participation de Loly Rico, la fondatrice du FCJ Refugee Centre, qui a parlé de l’expérience du Centre en faveur des enfants et des jeunes et de la façon dont le programme d’accès à l’éducation a débuté en 2015, offrant deux voies d’entrée à l’université : un programme de cours de transition et un programme d’entrée directe à l’Université York qui a maintenant été étendu à l’Université métropolitaine de Toronto depuis l’automne 2023.

Natalia Mercado Salazar a également participé au panel, aux côtés de Diana Abril Sánchez Martínez, membre du Réseau Jeunesse, qui a partagé ses expériences personnelles. De plus, les frères et sœurs Blas, Jorge et Melissa, ainsi que l’avocate Karla Meza, ont participé via Zoom depuis le Québec.

La discussion s’est concentrée sur plusieurs questions clés, abordant les principaux défis auxquels les familles de nouveaux arrivants sont confrontées en ce qui concerne les barrières linguistiques et les différences culturelles, l’importance de bâtir une communauté pour favoriser un sentiment d’appartenance, le soutien au bien-être scolaire et émotionnel de leurs enfants, le partage d’histoires de réussite et les meilleures pratiques.

Natalia a mentionné que les familles ne savent pas où trouver l’information, et même lorsqu’elles la trouvent, elles ne sont pas toujours fiables. La famille Blas a décrit à quel point c’était un grand défi de venir du Mexique, avec un système éducatif et un environnement totalement différents, à Québec, où ils ont dû apprendre le français et l’anglais pour communiquer. Loly Rico a expliqué que l’Ontario est l’une des meilleures provinces en ce qui concerne la Loi sur l’éducation, mais a également souligné que cela dépend de l’endroit où vous vivez.

Diana Sánchez a partagé une expérience où, pendant un cours, on demandait aux étudiants s’ils avaient un numéro de sécurité sociale ou s’ils savaient comment en obtenir un. Elle se souvenait que lorsqu’elle avait levé la main pour dire qu’elle n’en avait pas, le professeur avait dit que tout le monde devrait aller en chercher un. Lorsqu’il l’a dit à sa famille, ils lui ont fait manquer l’école pendant trois jours parce qu’ils ne comprenaient pas de quoi il s’agissait.

En abordant la question des réussites ou des meilleures pratiques des écoles ou des communautés qui ont démontré des stratégies efficaces pour répondre aux divers besoins et aspirations des familles nouvellement arrivées au Canada, Natalia a mentionné les défis en tant que travailleur de soutien lorsqu’il s’agit de tendre la main aux écoles pour soutenir les familles. . Les écoles sont souvent insensibles, ce qui entraîne des problèmes de communication, notamment parce que les familles ne parlent pas anglais.

Loly Rico, pour sa part, a parlé de certains aspects positifs, comme les programmes de transition avec l’Université York, l’Université métropolitaine de Toronto et l’Université Queen’s. Ces programmes relais ont aidé de nombreux jeunes et leur ont également donné accès à des écoles où ils peuvent plaider davantage et ils espèrent étendre ce plaidoyer à différentes provinces.

Dans l’ensemble, l’événement était une exploration complète des défis auxquels sont confrontés les enfants et les jeunes nouvellement arrivés pour accéder à l’éducation et a mis en évidence le rôle essentiel du soutien communautaire et du changement systémique pour relever ces défis.

La présentation de la recherche communautaire a engagé les participants dans un dialogue significatif sur l’accès à l’éducation, créant des attentes d’amélioration du système éducatif qui pourraient se manifester au cours de la deuxième phase du projet qui aura lieu en 2025, à la fin de l’année scolaire.


Ce nouveau rapport est divisé en deux phases :

  • Phase 1 : Fin de l’année scolaire 2024 [Évaluation du système élémentaire, secondaire et postsecondaire avec liste des domaines à améliorer]
  • Phase 2 : Fin de l’année scolaire 2025 [Mises à jour sur la mise en œuvre des suggestions]

Le rapport « Un chemin rocheux : Les défis d’accès à l’éducation pour les enfants et les jeunes nouveaux arrivants », présenté le 14 juin 2024, comprend les constatations, les conclusions et les recommandations de la phase 1.

Téléchargez le rapport ici :

Art pour tous, statut pour tous : Exposition d’art et événement bénéfique


Rejoignez-nous aujourd’hui et demain pour une exposition d’art incroyable et aidez-nous à collecter des fonds pour les réfugiés !

Dans le cadre de la Journée mondiale des réfugiés (20 juin) et sous le thème Art pour tous, statut pour tous, FCJ Refugee centre, le Quaker Committee for Refugees, et nos voisins organisons une fantastique exposition d’art-bénéfice.

Cet événement de deux jours présente plus de 50 œuvres extraordinaires réalisées par un groupe diversifié de plus de 20 artistes talentueux de plusieurs pays, dont des réfugiés et des bénévoles.

Quand:

  • 28 juin : 10 h à 21 h (Cérémonie d’ouverture : 17 h)
  • 29 juin : 11h à 18h

  • Friends House
    60 Lowther Ave, Toronto, ON M5R 1C7

Un grand merci à John Gross, Susan Chernin et au reste de nos voisins, ainsi qu’à York Heritage Quilters Guild et Marvellous Madison Makers pour leur soutien.

Cliquez sur n’importe quelle image pour l’agrandir et accéder à la galerie:


We acknowledge the [financial] support of the Government of Canada.
Nous reconnaissons l’appui [financier] du gouvernement du Canada.


Embrassez votre créativité, une série d’ateliers d’été pour les femmes

Rejoignez-nous pour une série d’ateliers créatifs passionnants conçus pour tous les âges et tous les niveaux de compétence !

Que vous cherchiez à développer de nouvelles compétences ou simplement à profiter d’un exutoire créatif, nos ateliers sont l’occasion idéale d’explorer votre côté artistique dans un environnement favorable et inspirant :

  • 9 juillet à 16h30 : Dessin méditatif avec Jamie
  • 19 juillet à 11h : Art abstrait avec Laila
  • 26 juillet à 11h : Automassage pour soulager l’anxiété avec Alma
  • 9 août à 11h : Décoration murale avec Martha
  • 10 septembre à 14h : Peinture sur tissu avec Kelly
  • 14 septembre, à 11h : Écriture créative avec Jamie

Tout le matériel est fourni, alors apportez votre enthousiasme et votre créativité et préparez-vous à faire de cet été un été créatif !

  • Ouvert à toutes les femmes migrantes nouvellement arrivées
  • Anglais et Espagnol
  • En personne au Centre pour Réfugiés FCJ

Pour plus d’informations et inscription, veuillez contacter Chiara Rossi :
chiarar@fcjrefugeecentre.org

Journée mondiale du réfugié 2024


Aujourd’hui, nous célébrons la Journée mondiale du réfugié, une journée internationale instituée par les Nations Unies pour rendre hommage aux personnes réfugiées à travers le monde. Elle a lieu chaque année le 20 juin et permet de mettre en lumière les droits, les besoins et les rêves de celles et ceux qui sont contraints de fuir leur foyer.

Cette année, la Journée mondiale du réfugié est axée sur la solidarité avec les personnes réfugiées. Le slogan pour l’édition 2024 est : « Pour un monde qui accueille les personnes réfugiées. »

Ces personnes ont besoin de notre solidarité, aujourd’hui plus que jamais. Faire preuve de solidarité, c’est garder nos portes ouvertes, reconnaître les atouts et les réalisations des personnes réfugiées, et réfléchir aux défis auxquels elles sont confrontées.

Les Nations Unies déclarent que « être solidaire avec les personnes contraintes de fuir signifie également chercher des solutions à leur situation : mettre fin aux conflits pour qu’elles puissent rentrer chez elles en toute sécurité, veiller à ce qu’elles aient la possibilité de se reconstruire au sein des communautés qui les ont accueillies, et fournir aux pays d’accueil les moyens dont ils ont besoin pour accueillir et venir en aide aux réfugiés. »

Le 20 juin, Journée mondiale des réfugiés, est une journée dédiée à honorer la force, la résilience et le courage de millions de réfugiés à travers le monde. Et à l’heure actuelle, nous continuons d’être confrontés à la réalité pressante des déplacements forcés.

La crise des réfugiés n’est pas seulement un problème lointain, mais un défi mondial qui exige une action collective.

L’engagement du FCJ Refugee Centre va au-delà de simples mots : nous sommes solidaires des réfugiés, plaidant ensemble pour la paix, la justice et un monde où chacun peut vivre sans peur et sans persécution.

–Tsering Lhamo, Co-Directrice Exécutive, FCJ Refugee Centre

Un nouveau rapport plaide en faveur de voies d’immigration améliorées pour les survivantes de violences basées sur le genre

Ensuring Equity: Advancing Immigration Pathways for Women with Lived Experience of Gender-Based Violence and Human Trafficking” L’adoption d’un système de régularisation complet, sensible au genre et fondé sur les droits est essentielle pour relever les défis uniques auxquels sont confrontées les femmes migrantes ayant vécu des expériences de violence sexiste et de traite des personnes “.

C’est l’une des principales conclusions du document Ensuring Equity: Advancing immigration pathways for women with lived experience of gender-based violence and human trafficking (Garantir l’équité : promouvoir les voies d’immigration pour les femmes ayant vécu une expérience de violence fondée sur le genre et de traite des personnes), récemment publié par l’Alliance des femmes migrantes contre la traite des êtres humains du FCJ Refugee Centre.

Le rapport aborde la question multiforme de la violence fondée sur le sexe, en mettant l’accent sur les défis uniques auxquels sont confrontées les femmes migrantes au Canada.

S’appuyant sur les travaux de l’Alliance des femmes migrantes du FCJ Refugee Centre, il décrit les obstacles structurels auxquels les femmes migrantes sont confrontées en raison de leur statut d’immigration précaire, notamment la dépendance au parrainage du conjoint et les voies limitées vers la résidence permanente pour les travailleurs migrants et les soignants.

Il examine également les ressources d’immigration existantes pour lutter contre la violence fondée sur le sexe et la traite des êtres humains, soulignant l’incertitude entourant les recours tels que les permis de séjour temporaire (PST), les longs délais de traitement et les résultats incohérents.

Le rapport conclut que « en mettant en œuvre des voies temporaires et permanentes, en éliminant les obstacles systémiques et en garantissant un accès plus sûr aux soutiens et aux services, le gouvernement du Canada peut améliorer considérablement la protection et l’autonomisation de ces femmes. »

« De telles mesures apportent non seulement un soulagement et une sécurité immédiats, mais contribuent également à la stabilité et à l’intégration à long terme, favorisant une société plus inclusive et plus juste », ajoute-t-il.

Téléchargez le rapport ici (en anglais) :

Notre bulletin de printemps est prête !

Notre bulletin de printemps 2024 est prête ! Découvrez tout ce que nous avons fait ces derniers mois, y compris notre participation à la Semaine des victimes et survivants d’actes criminels, au cours de laquelle nous avons organisé le panel Building Safety & Support: A Survivor-Led Approach to Gender-Based Violence & Human Trafic; et la comparution de la présidente du conseil d’administration du FCJ Refugee Centre, Sharry Aiken, devant le Sénat du Canada, où elle a parlé des modifications proposées à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés, et a proposé une série de recommandations.

Il y a aussi un article très intéressant sur les jeunes sans papiers au Canada, des photos de certaines des dernières activités auxquelles nous avons participé et des informations sur les événements à venir : le programme de juin est vraiment chargé, y compris une incroyable exposition d’art et événement bénéfique, et, bien sûr, notre fête de rue annuelle !

Enfin, vous ferez la connaissance de Denise, Faustina et Niah, nos étudiantes d’été !

Ne le manquez pas !

Le FCJ Refugee Centre, dans les Dialogues du projet SPIDER de la Ville de Toronto

Jovana Blagovcanin, FCJ Refugee Centre's Anti-Human Trafficking Manager, speaking at the City of Toronto's SPIDER Dialogues.

Jovana Blagovcanin, responsable de la Lutte contre la Traite de Personnes au FCJ Refugee Centre, s’exprimant lors des dialogues SPIDER de la Ville de Toronto.

Le FCJ Refugee Centre a participé au programme SPIDER de la Ville de Toronto, avec une présentation de la responsable de la Lutte contre la Traite de Personnes du Centre, Jovana Blagovcanin, sur Les obstacles aux services : les victimes de la traite et de l’exploitation par le travail. La présentation faisait partie des dialogues ouverts avec les partenaires communautaires mis en œuvre par cette initiative.

SPIDER (Specialized Partnership for Inter-Divisional Enhanced Responsiveness to Vulnerabilities) a pour mandat de réduire la répétition de situations complexes impliquant des risques pour la santé et la sécurité et d’assurer l’intégration et l’inclusion sécuritaires des Torontois vulnérables dans leurs quartiers et communautés.

Les vulnérabilités sont définies comme un écart entre les défis auxquels une personne est confrontée et les ressources auxquelles elle peut accéder pour faire face à ces défis. Cette définition met l’accent sur les lacunes en matière de services et de ressources – et non sur les caractéristiques de la personne – comme étant le principal facteur de vulnérabilité.

Une fois engagé, le personnel de SPIDER organisera une réunion de coordination améliorée des services (ESC) pour examiner les préoccupations, les risques et la manière dont SPIDER pourrait soutenir. Les résultats du ESC peuvent donner lieu à une référence directe à un partenaire SPIDER ou à un autre organisme communautaire.

« Plus de précarité et un vide juridique pour les personnes vulnérables » : Intervention du FCJ Refugee Centre au Sénat sur les propositions d’amendements à la Loi sur l’Immigration et la Protection des Réfugiés

« La principale préoccupation du FCJ Refugee Centre concernant les modifications proposées à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés est qu’elles sapent d’importantes protections dans les procédures d’asile canadiennes, exacerbent la précarité et le vide juridique pour les personnes vulnérables et risquent le refoulement, contrairement aux obligations juridiques nationales et internationales du Canada. », a déclaré Sharry Aiken, présidente du conseil d’administration du FCJ Refugee Centre, au Sénat du Canada.

Aiken s’exprimait jeudi devant le Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie au sujet de la section 38 (Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés – Système d’asile au Canada) du projet de loi C-69.

Elle a comparu comme témoin, aux côtés d’Amanda Aziz, coprésidente, Défense des droits, de l’Association canadienne des avocats et avocates en droit des réfugiés; Aviva Basman, présidente de l’Association canadienne des avocats spécialisés en droit des réfugiés; Sarah Marinier Doucet, conseillère juridique associée, Agence des Nations Unies pour les réfugiés, au Canada, du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés ; et Azadeh Tamjeedi, juriste principal et chef de l’unité de protection de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés, au Canada, également du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.

Vous pouvez regarder leurs interventions complètes, ainsi que la séance de questions et réponses, dans cette vidéo :

Voici une transcription de la déclaration d’ouverture de Sharry Aiken :

Depuis plus de 30 ans, le FCJ Refugee CentreJ s’est imposé comme l’un des principaux fournisseurs d’un vaste soutien holistique à l’installation et à l’intégration pour toutes les personnes déracinées. Grâce à une approche ouverte et holistique, le FCJ Refugee Centre aide les personnes déracinées à accéder à la justice et à surmonter les défis liés à la reconstruction de leur vie dans la société canadienne.

Nous servons et soutenons les migrants précaires, notamment les demandeurs d’asile, les demandeurs d’asile déboutés, les travailleurs migrants, les étudiants internationaux, les survivants de la traite des êtres humains, les visiteurs dont le séjour a été prolongé, les personnes impliquées dans une rupture de parrainage et d’autres personnes cherchant à régulariser leur statut d’immigration.

Le travail quotidien du Centre consiste à fournir des conseils et des informations sommaires aux demandeurs du statut de réfugié, à les aider à naviguer dans le processus de demande d’aide juridique, à trouver un avocat et, dans une mesure plus limitée, à être représentés directement par notre propre avocat salarié. Le Centre offre également des logements de transition aux femmes et aux enfants.

Le Centre est une organisation membre du Conseil canadien pour les réfugiés (CCR) et sa codirectrice exécutive, Diana Gallego, est actuellement présidente du CCR.

La principale préoccupation du Centre concernant les modifications proposées à la Loi sur l’immigration et la protection des réfugiés (LIPR) est qu’elles sapent d’importantes protections dans les procédures d’asile canadiennes, exacerbent la précarité et le vide juridique pour les personnes vulnérables et risquent le refoulement, contrairement aux obligations juridiques nationales et internationales du Canada. . Le Centre endosse le prochain mémoire du Conseil canadien pour les réfugiés sur les sections 38 et 39 de la Loi d’exécution du budget (LFI) – qui sera soumis à ce Comité la semaine prochaine – et propose les remarques supplémentaires suivantes :

1. On demande aux sénateurs d’approuver des changements importants aux procédures de protection des réfugiés sans savoir à quoi ressemblera le processus et s’il y aura des garanties adéquates pour garantir la protection des réfugiés. Les détails importants sur l’impact réel des changements proposés sur les réfugiés seront inclus dans des règlements que le public n’a pas vus.

Recommandation : Par conséquent, nous demandons qu’il soit demandé au gouvernement de déposer le projet de règlement maintenant – et que des audiences et une occasion significative de commentaires soient convoquées par le Comité parlementaire permanent de la citoyenneté et de l’immigration.

2. Le Centre craint que les mesures de « rationalisation » proposées dans un souci d’efficacité produisent le résultat inverse (LFI 408, 410 et 411). Le nouvel écart entre les étapes d’admissibilité et de référence de la détermination du statut de réfugié entraînera probablement des arriérés et de longs délais pour certains demandeurs. Par exemple, les demandeurs dont le contrôle de sécurité initial (FESS) est retardé pourraient se retrouver dans une impasse indéfinie. En attendant d’être aiguillés, les individus ne pourront pas servir de parent principal pour les membres de leur famille cherchant à entrer au Canada en provenance des États-Unis (en vertu des règles sur les tiers pays sûrs, le parent principal doit avoir une demande d’asile qui a été renvoyée à la CISR pour détermination).

Dans le même temps, de nombreux demandeurs risquent d’être en infraction s’il est prévu d’accélérer les délais de soumission de toutes les informations requises sur le portail.

Il faut répondre à ces deux préoccupations en introduisant des délais appropriés dans la réglementation.

Recommandation : Les règlements doivent prévoir suffisamment de temps dès le début pour garantir que les demandeurs disposent de suffisamment de temps pour consulter un avocat. Il doit y avoir une certaine flexibilité pour les demandeurs qui, sans que ce soit de leur faute, ne respectent pas un délai. À l’inverse, les règlements doivent fixer un délai transparent pour que le gouvernement puisse examiner les informations et les documents – à défaut de quoi, les demandes admissibles seront réputées renvoyées à la Section de la protection des réfugiés.

3. Dans le même ordre d’idées, le Centre craint que les modifications susmentionnées n’entraînent une augmentation lourde et inutile des procédures de désistement et une plus grande précarité pour les demandeurs vulnérables face à de simples confusions. Par exemple : ne pas recevoir un avis de convocation en raison d’un changement d’adresse signalé après l’émission de l’avis. Ce sont des événements fréquents dans la vie des demandeurs nouvellement arrivés qui ont du mal à trouver un soutien adéquat au cours de leurs premières semaines au Canada. Tel que proposé, le ministre est tenu de renvoyer tout délai non respecté ou défaut de comparution (LFI 412).

Recommandation : Le Centre recommande qu’au minimum le texte de l’art. 102 soit remplacé par « doit » par « peut », conformément au cadre actuel du processus d’abandon de la CISR propre à l’article 102. 168(1).

4. Le Centre est sérieusement préoccupé par l’inclusion de nouvelles dispositions dans la LFI concernant les « ressortissants étrangers désignés » (DFN) – mesures introduites en 2012 par l’ancien gouvernement conservateur dans une panique injustifiée face aux réfugiés fuyant le Sri Lanka déchiré par la guerre. Le régime de la PND impose la détention obligatoire et automatique aux demandeurs « désignés », refuse l’accès à la Section d’appel des réfugiés aux demandeurs déboutés et interdit aux demandeurs retenus de demander la résidence permanente et la réunification familiale pendant cinq ans. Bien que les modifications apportées à la LFI soient des « ajustements » techniques relativement mineurs, l’inclusion de cette catégorie dans la LIPR est profondément problématique, contraire aux valeurs d’égalité de justice et à la Charte des droits.

Recommandation : Toutes les références aux ressortissants étrangers désignés devraient être entièrement éliminées de la LIPR (remplacer les articles 401, 403, 404, 405 de la LIPR par la suppression des références aux ressortissants étrangers désignés dans la LIPR), conformément à l’abrogation bienvenue mais attendue depuis longtemps des dispositions relatives aux pays désignés. d’origine (BIA 415).

Célébrez la Journée des nouveaux arrivants à Toronto et joignez-vous à la fête !

Tous les Torontois sont invités à accueillir et à célébrer les nouveaux arrivants lors de la 10e Journée annuelle des nouveaux arrivants à Toronto, au Nathan Phillips Square, à côté de l’hôtel de ville.

Les festivités comprennent une vitrine de spectacles culturels, une cérémonie de citoyenneté pour les nouveaux Canadiens, des aliments diversifiés et bien plus encore.

Les nouveaux arrivants peuvent rencontrer des représentants d’organisations locales et découvrir les services qui soutiendront leur établissement à Toronto.

Proclamée pour la première fois en 2015, la Journée des nouveaux arrivants à Toronto est un événement annuel organisé en mai qui accueille les nouveaux arrivants à Toronto, les aide à comprendre et à accéder à un large éventail de services, et célèbre leurs contributions à la ville et aux diverses communautés de Toronto.

Date : jeudi 23 mai 2024
Heure : 10h à 15h
Lieu : Place Nathan Phillips, 100, rue Queen Ouest

Points forts de l’événement :

  • Salon de l’information
  • Performances musicales
  • Boissons gratuites
  • Activités interactives
  • Marché des nouveaux arrivants
  • Salon de l’alimentation des nouveaux arrivants
  • Visites de l’hôtel de ville
  • Installation artistique
  • Visites à pied du quartier HistoricTO
  • Atelier de peinture indigène

Pour plus d’informations, visitez le site toronto.ca/newcomerday.

Divers résidents, une seule communauté : Préparez-vous pour notre fête de rue !

Rassemblons-nous et construisons la communauté ! La fête de rue annuelle du FCJ Refugee Centre Divers résidents, une seule communauté est à nos portes !

Rejoignez-nous pour cet événement familial, où vous trouverez des activités pour les enfants, des jeux, de la nourriture, de la musique, des spectacles en direct, des piñatas et bien plus encore.

  • Quand : 15 juin 2023, de 12h à 18h
  • Où : Juste à l’extérieur du bureau
  • Adresse : 208 Oakwood Ave : 208 Oakwood Ave, Toronto

Regardez la vidéo avec le meilleur de la Street Party 2023 »


Appel aux artistes

Nous vous invitons à jouer dans notre festival Diversité des résidents, une seule communauté, le 15 juin!

C’est une excellente occasion de montrer votre talent lors d’une journée de musique, de danse et de gastronomie du monde entier.

Contactez-nous avant le 1 juin:

Près de 40 000 signatures demandent aux ministres de soutenir l’approbation du statut de tous les immigrants

Deux équipes du FCJ Refugee Centre ont remis ce jeudi à la députée Mary Ng (ministre de la Promotion des exportations, du Commerce international et du Développement économique) et au député Mark Holland (ministre de la Santé) un total de 38 758 signatures de personnes —d’organisations et d’électeurs d’Ajax et de Markham-Thornhil—, demandant aux parlementaires de soutenir la régularisation du statut de résident sans papiers et permanent pour tous les migrants.

Ci-dessous est le texte de la lettre de requête remise aux deux parlementaires.

Nous sommes des organisations et des électeurs d’Ajax/Markham-Thornhil. Aujourd’hui, nous vous communiquons les noms de 38 758 personnes qui vous ont écrit l’année dernière pour vous demander de soutenir la régularisation des immigrants sans papiers et la résidence permanente pour tous les migrants. Nous sommes là pour vous accompagner dans votre prise en charge de la régularisation.

Le ministre de l’Immigration, Marc Miller, a promis de présenter une proposition sur la régularisation au Cabinet au printemps. Maintenant c’est le printemps. L’avenir d’un demi-million d’immigrés sans papiers dans le pays sera bientôt voté. Avec des dizaines de milliers d’autres personnes, nous vous demandons de soutenir un programme de régularisation qui garantisse le statut de résident permanent à toutes les personnes sans papiers, sans exclusions et sans délai.

Le dernier grand programme de régularisation remonte à 1973, sous la direction du premier ministre Pierre Trudeau. L’organisation des migrants a amené le premier ministre Justin Trudeau à promettre une régularisation en décembre 2021. Cela fait 27 mois depuis cette promesse. Chaque jour de retard signifie des abus, une exploitation et une expulsion continus. Vous avez une opportunité historique de faire la différence !

Presque toutes les principales organisations de la société civile, du travail, de la santé et de l’environnement du Canada se sont jointes à l’appel en faveur d’un statut d’immigration complet et permanent pour tous les migrants, y compris les personnes sans papiers (près de 500 organisations), y compris bon nombre de nos pays. Les maires de Montréal et de Toronto lui ont envoyé des lettres et des milliers de personnes lui ont envoyé des courriels. Votre soutien à la régularisation se traduira par des éloges et un soutien pour vous lors de votre participation aux prochaines élections.

Des sans-papiers vivent déjà ici. Ce ne sont pas des nouveaux arrivants. Ils ont des emplois, des familles et des racines dans nos communautés. Mais ils ne peuvent obtenir aucun service, avantage ou protection sociale car ils se voient refuser le statut de résident permanent. Les immigrés sans papiers sont exploités par de mauvais patrons et propriétaires et sont confrontés à la discrimination, aux abus et à l’expulsion. Les régulariser, c’est-à-dire leur accorder le statut de résidents permanents, c’est les inclure dans la famille des droits. C’est tout simplement logique. Un programme de régularisation complet et inclusif permettrait :

  • Bâtir votre héritage : Il y a au moins un demi-million de personnes sans papiers au Canada qui, une fois régularisées, deviendront des citoyens votants et pourront participer au processus démocratique.
  • Combattez la pauvreté et développez l’économie : les personnes sans papiers occupent des emplois rémunérés ou sont sous-employées. Les immigrants régularisés pourront travailler où ils le souhaitent et dans les conditions pour lesquelles ils sont qualifiés et gagner plus de revenus. Un récent rapport sur la régularisation en France, appliqué au Canada, a montré que la régularisation augmenterait l’activité économique de 28 milliards de dollars par an.
  • Financer les services publics en gardant les coûts de candidature neutres : la plupart des personnes sans papiers paient des impôts, mais leurs employeurs, dont beaucoup exploitent des entreprises très rentables, ne paient pas d’argent. La régularisation de 500 000 personnes sans papiers augmentera les cotisations des employeurs au RPC et à l’AE d’au moins 5,6 milliards de dollars au cours de la première année seulement. D’autre part, le coût du traitement des demandes sera couvert par le financement et les frais de candidature existants.
  • Augmenter les droits des travailleurs : De nombreux employeurs de travailleurs sans papiers volent leurs salaires et les menacent d’expulsion pour les empêcher de faire valoir leurs droits. Ces abus se traduisent par une détérioration globale des conditions de travail sur le marché du travail, tant pour les immigrés que pour les citoyens. La régularisation permettra aux travailleurs de quitter les mauvais emplois et de punir les mauvais acteurs. Cela améliorera les conditions de travail de tous.
  • Assurer la santé publique : les immigrants n’ont accès aux soins de santé que lorsque cela est absolument nécessaire, en raison des taux élevés. Lorsqu’ils le font, leur état de santé est déjà bien pire et l’impact sur le système de santé est bien plus important. La régularisation améliorera toute notre santé.
  • Lutter contre le racisme et les inégalités entre les sexes : Les personnes sans papiers sont pour la plupart des personnes racialisées et mal payées, souvent des femmes. La régularisation leur donnera le pouvoir de se défendre contre une exploitation systémique. Les femmes pourront dénoncer la violence sexiste et abandonner les conditions de violence domestique.
  • Tirer parti des meilleures pratiques déjà mises en œuvre dans le monde : la régularisation est un outil politique largement utilisé : entre 1996 et 2008, 24 des 27 États membres de l’UE ont mis en œuvre des programmes de régularisation, certains à plusieurs reprises. On estime qu’entre 5,5 et 6 millions de personnes ont été régularisées durant cette période.

L’heure de la régularisation est arrivée. Nous vous invitons à le faire.

Ses électeurs et des milliers de personnes à travers le pays.

Semaine de l’action bénévole : Ça compte toujours

Pendant la Semaine de l’action bénévole, nous nous rassemblons pour reconnaître et célébrer l’importance de l’incidence de chaque bénévole.

Le thème de l’édition 2024 de la Semaine de l’action bénévole, Ça compte toujours,  souligne l’importance de chaque bénévole et de chaque contribution faite en cette époque où nous avons plus que jamais besoin de soutien. Le partage de temps, de compétences, d’empathie et de créativité est essentiel à l’inclusivité, à la résilience et au bien-être des collectivités.

Au FCJ Refugee Centre, nous travaillons en solidarité avec notre communauté depuis la fondation de notre organisation. Nos bénévoles ont généreusement donné de leur temps pour soutenir nos classes ELL, faire un don mensuel, soutenir nos campagnes et événements et s’engager dans diverses autres activités précieuses.

Nous sommes extrêmement reconnaissants de leur soutien et pensons que leurs efforts nous aideront à tisser un lien plus fort au sein de notre communauté.

Si vous êtes intéressé à faire du bénévolat avec nous, veuillez postuler ici.

Rejoignez-nous et faites une différence !

1 2 3 4 5 6 13